Avec le Conseil d’Amitié Africain

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Quelques jours avant la Déclaration de Nairobi 2024, j’ai eu l’honneur de rencontrer un groupe de journalistes affiliés au Conseil de l’Union des Médias Africains dans l’un des pays d’Afrique de l’Ouest, ainsi qu’une délégation du Conseil d’Amitié Africain conduite par son président, M. Zakaria Jarasoba, et le vice-président chargé des affaires étrangères, M. Wataraa.

Étant donné que la crise soudanaise et ses évolutions successives représentent l’événement le plus marquant dans la presse africaine francophone, les membres des deux conseils ont soulevé la question d’un éventuel soutien des médias arabes à l’un des principaux mouvements émergents en Afrique de l’Ouest, connu en français sous le nom de « Un devoir africain sacré »., est considéré par les élites politiques africaines comme l’une des expressions les plus significatives issues de la crise soudanaise, en particulier après la montée de la solidarité populaire avec l’armée soudanaise. Il est désormais intégré dans les discours médiatiques et politiques comme une composante de la « nouvelle diplomatie populaire africaine » apparue à la suite des vagues de libération qui ont touché la région du Sahel, et qui aspire aujourd’hui à étendre son rôle en Afrique de l’Est.

Ma réponse aux membres des deux conseils fut claire et peut être résumée ainsi :

« Honorables membres des conseils, pour que votre devoir africain demeure “sacré”, comme vous l’avez qualifié, pour qu’il conserve son rôle et atteigne ses objectifs à l’abri des infiltrations et des perturbateurs, je vous recommande vivement de le tenir éloigné de toute composante étrangère, qu’elle soit arabe ou occidentale. Que votre alliance reste une alliance purement africaine, telle qu’elle est née. »

— Dr. Amina Al-Areimi

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